Quand l'extérieur est impossible — copropriété, secteur protégé, façade à conserver — l'isolation se pose côté intérieur. Moins spectaculaire, souvent plus simple à engager.
Ce n'est pas un second choix : dans beaucoup de situations, c'est la seule solution réalisable — et elle reste très efficace sur les murs.
Les deux techniques isolent les mêmes murs. Ce sont les contraintes du bâtiment, pas la performance seule, qui décident.
Le point critique n'est pas la pose de l'isolant : c'est l'étanchéité à l'air et le traitement des jonctions.
Contrôle de l'état des murs, recherche d'humidité et repérage des points singuliers : angles, planchers, tableaux.
Performance visée, épaisseur nécessaire, surface perdue annoncée clairement, aides mobilisables.
Ossature ou collage selon le mur, isolant, pare-vapeur continu, puis parement prêt à peindre.
Jonctions et passages de gaines traités, plinthes et prises reposées, chantier rendu propre.
Sans échafaudage ni reprise de façade, l'ITI reste sensiblement moins chère que l'ITE au mètre carré — les finitions intérieures pèsent en revanche dans le devis.
Ne posez jamais un isolant sur un mur humide : l'humidité reste piégée derrière le doublage et le problème s'aggrave sans se voir. Le diagnostic sert d'abord à écarter ce cas.
Demander un diagnostic gratuitDécrivez-nous votre logement : nous venons mesurer, comparer les deux techniques et vous remettre un devis clair, gratuit et sans engagement.